Extrait :
" (...) Utilisant la plus grande base de données au monde sur le plancton(Continuous Plankton Recorder, Plymouth), ces chercheurs proposent pour la première fois un indice planctonique reflétant la qualité et la quantité de nourriture disponible pour les jeunes morues. Cette recherche montre que cet indicateur biologique est associé au recrutement de la morue, expliquant presque 50% de sa variabilité. L’indice planctonique a permis également d’identifier les mécanismes intermédiaires influençant la survie des larves planctoniques. Suite à l’élévation des températures de surface depuis la fin des années 1970 à l’ouest de l’Europe, la composition du plancton a changé. On a assisté à une remontée des espèces caractéristiques des eaux chaudes vers le Nord, associée à une diminution des espèces caractéristiques des eaux froides(2). Cette réorganisation majeure a fortement affecté la biodiversité de la mer du Nord : elle a diminué le nombre et la taille des proies, de sorte qu’elles sont moins facilement capturées ou ingérées par les larves de morue. Il y a également un décalage entre l’apparition des larves de morue et la disponibilité en proies pour les jeunes morues.
Les scientifiques ont ainsi montré que l’augmentation des températures de surface a eu un double impact sur la survie des jeunes morues : d’une part, elle a augmenté le métabolisme des larves et donc le coût énergétique ; d’autre part, elle a diminué la quantité et la qualité des proies, c’est à dire le gain énergétique. Par conséquent, le déséquilibre énergétique des jeunes morues a augmenté, fragilisant leur survie et augmentant la mortalité larvaire. (...)"
Lire l’intégralité du communiqué de presse : La composition en plancton influence la survie de la morue en mer du Nord
Comment expliquer l’abondance des jeunes morues, de 25 cm à 35 cm, sur les côtes du nord de la France, de la Belgique et des Pays Bas : une saison 2005-2006 favorable à la reproduction, ou un autre phénomène ayant poussé les jeunes morues vers les zones les moins profondes ?
Salut Eric,
c’est une bonne question que de se demander pourquoi il y a autant de jeunes morues depuis quelques temps, pour ma part je pense qu’il y a du y avoir une bonne année pour la reproduction avec des conditions optimales pour l’espèce, un peu comme quand il y a des années à champignons, à coccinelles, à cerises, ..... On se rend compte aussi que les captures sont de tailles quasi identiques donc peut être du même âge ?
Si quelqu’un à son avis ou plus d’infos sur la question qu’il n’hésite surtout pas.
@+ Matt