Comme tout à chacun, j’utilise des perles, des sequins et d’autres accessoires comme la gaine à scoubidou pour la réalisation de montages.
Quelle est l’interêt d’un sequin presque noir, les vibrations ?
Pourquoi la sole semble s’interesser aux perles à reflets nacrés rose ?
Quel est le reel pouvoir d’attraction ou de répulsion de ses differents accessoires ?
Quelles sont vos couleurs préférées et pour quels poissons, quelles condition météos ?
Bonsoir,
si je résume ta reponse, pas de règle précise mais tout de meme une tendance :
- de jour : des perles colorées (rouge, jaune, blanc) ou à facettes, palettes métalliques.
- de nuit : perles phosphos.
Tout cela pour rechercher particulierement le poisson plat.
Les sequins pour protéger et soulever l’appat dans le courant.
Est ce cela ?
Pour ma part je suis comme toi, je ne suis pas sure de l’effet. Cependant, j’ai tendance à choisir mes perles et "broutilles" en fonction de la couleur du ciel :
- par temps sombre, des couleurs donnant un contraste fort avec peu de lumiere comme le rouge par exemple.
- par temps clair, j’ai tendance à ne pas utiliser le rouge et d’autres couleurs trés vives pour privilegier le "ton sur ton" : vert, bleu, jaune translucide ou pastel, je cherche des teintes de perles et de sequin proche des couleurs "naturelles", petites perles de rocailles irisantes, perles ...
Je pense aussi être influencé par l’eau dans laquelle je pêche : est-elle claire et propre, sombre et transparente ou sombre et chargée. Plus l’eau est sombre,plus j’aurais tendance à utiliser des signaux fluos.
En tout cas une chose est "sure", leur rôle est visuel ou accoustique (vibrations, couleur ...), l’appat lui est chargé de dffuser les autres signaux : gouts, texture, ressemblance avec ce qui est trouvé habituellement dans la nature.
Est ce que l’un d’entre vous connait un bon site sur les sens du poisson et la perception de son environnement ?
Quels sont ceux d’entre vous qui n’enfilent jamais une perle ou babiole sur leur empile ?
Cordialement,
Eric
Bonsoir à tous,
Voilà un bien vaste domaine de discussion, j’ai par ailleurs déjà eu l’occasion de discuter de l’effet des perles et sequins avec Rico. Je n’ajouterai rien de particulier au sujet des "pacotilles" si ce n’est qu’effectivement, le tout, c’est d’y croire...
Il n’y a qu’à observer les concours : avec des montages totalement différents, les prises peuvent être équivalentes, même au sein d’une même espèce. De là, on peut toujours supputer sur l’efficacité de tel ou tel apparat ; pour ma part, je pense que si le poisson est présent en grand nombre, que s’il y a frénésie alimentaire, bref que si le pêcheur est présent au bon endroit et au bon moment, alors la réussite est fatalement au rendez-vous... De fait, mes recherches s’orientent plus vers la connaissance du milieu marin, notamment sur les déplacements du poisson ainsi que sur son comportement alimentaire.
ATTENTION !!! J’ai beau tenir ce discours, je n’en suis pas moins grand consommateur de perles de toutes tailles, de toutes formes et de toutes couleurs. Parce qu’il faut bien reconnaître que le plaisir généré par la prise d’un beau poisson est décuplé lorsqu’il s’agit d’un de nos montages "personnels" ! Dès lors, nous avons tous tendance à retenir ces apparats comme étant une arme absolue. Qui ose me contredire se manifeste !!!
Plus sérieusement, chacun a, je crois, ses trucs et astuces qui , a un moment ou un autre, lui auront permis de connaître un joli succès. L’avantage d’un site comme le vôtre, c’est justement de pouvoir en faire profiter tout un chacun.
Je vous proposerai donc simplement 2 petites "combines" que j’utilise fréquemment pour les raisons que je citais juste avant :
Concernant les perles phospho, je les utilise systématiquement de nuit et après les avoir "chargées" à la lampe frontale, elles conservent ainsi une luminosité +/- longue dans l’eau et je les dispose entre 2 sequins metalliques qui sont censés refleter cette lumière dans de multiples directions. Je bloque le tout à proximité de l’appât à l’aide d’un stop-float. Je tente ainsi de titiller l’ensemble des pouvoirs de détection du poisson.
Un autre truc, que je tiens d’un vieux pêcheur et qui s’est avéré efficace sur le merlan en hivers : Le clipot metallique ou, mieux, inox. Il semblerait que sa brillance soit une alliée utile lors des journées ensoleillées (probablement dû à un effet proche de celui de la cuillère). A vrai dire, je n’ai pu constater la supériorité de la potence inox sur les autres montages que lors des pêches à soutenir de cet hiver, et depuis, je cherche à l’expérimenter en surf dès que les conditions s’y prêtent (soleil). A l’heure actuelle, je n’ai pas réuni assez d’expériences pour être catégorique sur ce dernier point, mais bon, on y travaille...
Voilà, çà vaut ce que çà vaut et peut-être que çà ce confirmera, peut-être pas. La pêche est en fin de compte une activité pleine de mystères et tant que le pêcheur prendra du plaisir à la pratiquer, alors l’essentiel sera sauvé (C’est ainsi que je raisonne pour me consoler de mes bredouilles !).
De manière plus pragmatique enfin, il est vrai que si nous pouvions être plus précis concernant nos montages lors de nos récits de partie de pêche, chacun y gagnerait. Les montages prenants : Taille d’hameçon, longueur d’empiles, mais aussi nb et couleurs de perles, sequins, etc... A approfondir, pour ma part, j’y veillerai.
Amicalement, Jef.