Ce type de pompe à vers en acier inoxydable s’achète aux alentours des 50 euros (deuxième semestre 2003), depuis quelques temps il est possible d’aquérir à moindre coût un modèle de pompe en plastique, mais je ne possède aucune information sur la qualité de ce matériel certainement moins solide.
Quelle est la technique que vous employez pour recueillir vos vers (arénicoles) à l’aide de la pompe, si quelqu’un peu répondre à ma curiosité.
A quelle profondeur se trouve le vers dans sa cavité ?
A quel momment ais je le plus de chance d’en récupérer :
1 heure avant la marée basse ?
2 heures avant ?
Faut il être dos à la mer ?
L’orifice de ma pompe doit il être placé sur le monticule de sable délimitant la présence du vers, devant ou derrière ?
Ma pompe à vers doit elle être inclinée lorsque je l’utilise ?
Aujourd’hui je fais de temps à autre des vers mais à mon avis ce n’est que de la chance et vu l’énergie que je dépense à chaque fois j’ai l’impression qu’ils sont trop rares et que je fais n’importe quoi !
Si quelqu’un peu répondre à mes questions il sera le bien venu.
Bonjour Amis pêcheurs.
J’habite les environs de Lille et j’ai le même vice que vous " je suis pêcheur ", malheureusement les marées ne me permettent pas toujours de faire les vers avant la partie de pêche.
Vous habitez Dunkerque où les environs pouvez-vous m’indiquer les adresses et éventuellement le n° de téléphone où je pourrai acheter des vers frais de qualités.
Au plaisir de vous lire et de vous rencontrer sur nos lieux préférés
Gérard.
Bonsoir,
Tu pourras trouver des vers chez Monsieur et Madame Duviler, rue de la republique à Malo les bains, chez Jean François Outreman, rue Bel Air à Malo les bains ou au poisson rouge, rue de calais à Dunkerque.
N’hesites pas à téléphoner pour réserver, cela est souvent necessaire le week-end.
Cordialement,
Eric
Bonjour
je peche en ete sur la cote atlantique marocaine (5 Km au sud de bouznika) et j’ai du mal a recuperer les vers a la main en utilisant le sel pour sortir le ver et le choper a la main. C pas toujours efficace mais faute de mieux .....
Je lis les differents posts qui parlent de pompe. J’ai jamais vu cette pompe et personne n’en parle en detail. Quelle pompe ? ou la trouver en France et pour combien... Si quelqu’un peut donner une photo ou toute autre indication sur cette fameuse pompe
Merci d’avance.
Moi je v t’explique ma technique mes sa depend des marais le plus de vers que j’ai fait et 235 vers en une maree je t ’explique il ya ta crotte tu regarde autour tu doi voir un petit trou tu mes ta ponpe desus en direction de la crotte et tu ponpe en descendant et tu men dira des nouvelle a plus on verra un jour a la peche et je de dit merde pour la peche
jeremy de dunkerque
Il y a d’abord un facteur important à considérer : le coeff. de marée. Plus la marée est forte, et plus la mer se retire et découvre une bande de terrain ou les vers sont abondants.
par forte marée, aller 2h avant la basse mer
par marée moyenne, 1h avant
Autre facteur important : la forme du tortillon . Un tortillon mal structuré et volumineux est le signe d’un vers jeune, alors qu’un petit tortillon correctement enroulé indique un vers adulte.
La profondeur du vers dépend de la température. Plus il fait froid, plus le vers est profond. Ils sont frileux !
Il vaut mieux se placer vent dans le dos.
Incliner la pompe à 45°, 5 à 10 cm du trou ; enfoncer le tube et aspirer vigoureusement. Le vide créé par cette aspiration va littéralement sucer le vers hors de son trou.
Encore un truc. Ne pas lubrifier la pompe au savon liquide, mais simplement avec du sable mouillé. C’est surprenant, mais efficace.
Bonsoir,
J’utilise habituellement le savon liquide. Mais quelle quantité de sable doit on utiliser ?
Merci,
Eric
Salut Emile j’ai essayé la récolte des vers façon Emile et je dois dire que l’expérience est loint d’être concluante, comme j’aimerais te rencontrer Emile pour que tu puisse me former, l’expérience sur le terrain il n’y a que ça de vrai.
A bientôt, peut être sur le sable
Jean-Luc
Ce sont les questions auxquelles j’ai du me résoudre à y répondre sur le terrain (digue du Break). A entendre les vendeurs et la pub, les 100 vers à l’heure les doigts dans le nez ! J’ai abandonné la bêche depuis mars et sans regrets. La Pompe : c’est bien !
Profondeur : Sur sable mou (à la limite de l’eau - voire une bâche) les vers me semblent être profonds et si ils ne le sont pas sont très rapides pour s’enfouir . Des spécialistes équipés d’une toute petite pelle ( 15 x 30cm) en ramassent néanmoins un bon paquet avec une facilité à nous décourager. Personnellement, je cherche de la manière qu’à la bêche...en baladant le long de la plage - à marée basse - entre 5 m et 40mètres du rivage en recherchant un champ de vers rempli de tortillons de sable. Il est des endroits où les vers sont trop profonds et d’autres entre 10 à 50 cm. Chercher tout en se promenant.
Dans les conseils... je dirais plutôt par rapport à mon expérience, la première règle que j’applique est la discrétion : je me positionne avec précaution autour du tortillon ( sans sauter à pieds joints) - J’applique ensuite verticalement et délicatement le tube de manière à recouvrir le tortillon - Enfonce régulièrement et sans brutalité la pompe tout en tirant le piston. Extraire le tube et vider le sable de la pompe. 3 cas : le ver est là (youpi), le ver est coupé ou seulement la queue a été emmenée par la pompe (bof), il n’y a rien. Ne repompez pas c’est perdu d’avance. JClaude
Bonjour à tous,
Je pratique la discipline depuis de nombreuse années ce qui me permet de détailler le prélévement des vers sans aucun soucis, et sans vouloir paraitre prétencieux je dirais que ce que je viens de lire me fait hésiter entre rires et pleures. Un truc es sûr piquer des vers n’est franchement pas évident, mais encore faut il savoir ce qu’on appelle vers et où est ce qu’on les pique. Pour prendre dans l’ordre je dirai que les vers ne sont déja pas présent de la même façon tout au long de l’année, plus il fait froid moins ils seront facile et nombreux donc l’hiver c’est plus dur. Ensuite en fonction de la plage c’est plus au moins aisé. Je m’explique, si vous êtes du coté de la digue du break, sur le platier de la digue de malo le sable est plus meuble donc plus favorable à la pompe ou au piqueur expérimenté à la pelle. Par contre tout le secteur des plages de malo sont plus favorables au piqueur à la pelle,sauf pas grande marée où à ce moment les derniers bancs sont relativements meubles. Alors ensuite au niveau des techniques à employée, je dirais que je suis piqueur à la pelle avec une production d’environ 150 vers de cote par marée (ce qui est deja pas mal) et pour tous mes collégues compétiteurs on utilise tous des pelles car cela ne dégrade pas les vers et permet une meilleure conservation et aspect du vers. Dans notre jargon nous appelons les utilisateurs de pompe des shadoks car il pompe il pompe et souvent sans beaucoup de resultats, si ce n’est un vers pour dix tentatives et au moins Cinq bouts de queues donc autant de vers tué pour rien QUEL GACHIS !!!!!!!!!!. Certes la pelle est un art et il faut pas mal de pratique mais bon c’est pas si dur que ça. Alors je dirais qu’il y a toujours des vers d’eau trés facilement faisable à la fourche, en abondance et tres tôt avant la marée basse (3h avant), donc pour ceux qui ont du mal c’est plus productif qu’une pompe et faisable par tous, il suffit de retourner le sable sur une profondeur de 40cm (une fourche). Au niveau du deuxiéme bancs on repére un tapis de crote de vers et au travail pour une demi heure. Inconvénient cela est faisable sur malo les bains, leffrinckoucke mais pas sur le break. Enfin je résumerai tout mon propos en disant que si on vous vends la pompe comme la solution miraculeuse, DESOLE !!!! c’est pas le cas. Et par pitié pas d’huile de vidange pour lubrifier les joints !!!! Et oui j’ai deja vu. Bon amusement à tous, et à bientôt sur les plages du dunkerquois. Un affolé du TCFM
Rire et pleurs ?
Expliquez nous pourquoi ?
Sans doute affolé ?
Enfin, merci pour l’info, nous irons tous achetés des bêches et retourneront à nos vers d’eau.
Nous laissons les vers de côte aux pros.
Allez, sans doute une petite erreur de ton et beaucoups de maladresse,
cordialement,
Eric
Suite à la lecture des réactions précedentes je vais moi aussi donner mon avis . Je comprends l’emportement du narrateur précedent puisque moi aussi je ne pratique que la pelle. Quand on voit les piqueurs à la pompe s’obstinner sur certains bancs ça devient vite fatiguant pour nous piqueurs à la pelle qui les voyons loupé encore et encore car généralement les vers loupés à la pompe sont des vers morts . En effet si le vers n’est pas dans la carote prélevée le vers est ou loupé ou pire blessé (et finit par périr). Lors des petites marées il me parait très difficile de faire des vers à la pompe ceux ci partant généralement dans n’importe quel sens ce qui les rends plus difficile même pour nous qui utilisons une pelle et qui pourtant pouvons les suivre.
Pour moi et ça n’engage que moi la quantitée de vers sur la plage qui diminuent sans cesse et du aux pompes et je l’explique de la façon suivante : avec une pompe il est possible d’opérer dans l’eau alors qu’à la pelle (même pour un champion du monde de l’activité) c’est tout simplement impossible. Avant l’arrivé des pompes toutes les zones de ce type (bancs ne découvrant qu’aux grandes marées principalement) constituées des réserves naturelles où les vers pouvaient se developper sans soucis à présent que ces zones sont exploitées de façon plus régulières la quantitée de vers ne fait que diminuer. Quand on parle avec les anciens ils racontent qu’il y a quelques décennies, bien plus de piqueurs pratiquaient par rapport à maintenant et les quantitées de vers prélevés étaient bien plus importante qu’aujourd’hui et malgré tout les vers restaient en quantitée grace à ces zones non exploitées.
Pour finir une remarque qui peut avoir son importance le collègue parle d’une fourche et non d’une beche (qui occasionne des vers coupés en plus grand nombre).
J’espère que la convivialité de ce site continuera je le trouve fort sympatique.
A bientôt sur la plage.
Bonsoir,
merci pour ces explications argumentées.
J’ai encore un vieux louchet que m’avait fabriqué mon grand père.
A l’occasion, j’essaierai à nouveau avec cet instrument. Je loupe enormement de vers avec la pompe.
Un lien vers quelques explications pour le "ver d’eau", arenicola marina
Un second lien pour apprendre à différencier les 2 espèces
Un dernier lien qui parle des 2 espèces
Tout est malheureusement en anglais, je n’ai rien trouvé concernant le "vers de côte", arenicola defodiens.
Je suppose
Cordialement,
Eric
Hello,
Merci pour ces liens dommage que toute l’explication soit en anglais mais bon on comprend quand même les grandes lignes. Je tiens à apporter un petit developpement scientique à ce que j’ai vu avec les liens : en ce moment des scientifiques francais tentent de créer un sang qui pourrait être transfuser aux hommes et ce sang serait issu de notre principal appat de pêche : le vers de côte...
Je vais également tenter de donner quelques explications pour piquer des vers à la pelle. Il faut piquer dans le sens où l’on trouve la crotte. Il peut toutefois être utile de piquer en faisant face à la mer quand celle ci monte : le sable enlevé servant d’obstacle, il limite le remplissage du trou avec l’eau. Une fois que l’on a degagé une surface d’environ 20 centimètres de rayon , la crotte servant de centre, il faut reperer le trou (généralement directement sous la crotte), il est totalement inutile de faire un trou de bombe en espérant trouver le vers (c’est généralement de la fatigue à rien) limitez vous à la recherche du trou sous la crotte puis une fois que vous l’avez trouvez il faut le suivre et c’est là toute la difficulté. Il ne sert à rien non plus de vouloir aller trop vite, on perd le trou (et donc le vers) et à force la motivation en prend un coup. Une fois l’objectif quasi atteint on commence à voir le vers il faut alors prendre les précautions suivantes : ne mettez la main dans le trou qu’une fois que vous voyez "la viande" du vers, les queues des vers ont parfois trois fois la taille du vers. Estimé la direction que prend le vers pour donner un coup de pelle qui vous permettra de le découvrir sans l’abimer, il est dommage dans laisser la moitié dans le trou ou de le couper si comme moi vous pêcher avec des vers entiers. Si vous vous sentez suffisament habile prennez le vers avec la main qui tient le bas de la pelle ça permet de gagner du temps (et l’autre main reste propre cela evite les ampoules...). J’estime qu’il faut environ sept coups de pelle pour voir le vers (avec un peu d’habitude).
Je tiens à signaler que tout le monde peut piquer des vers c’est avant tout une question d’habitude. Au départ on fait rarement plus d’une vingtaine de vers mais il est tout à fait possible d’en faire beaucoup plus. Personne ne pique de la même façon c’est à chacun de trouver sa technique.
A bientôt sur la plage.
Bonjour à tous,
Si mes propos ont choqué j’en suis désolé même si c’était pour faire réagir et casser l’idée de l’outil miracle que tout pêcheur occasionnel ou débutant a plus ou moins en tête. Cela fait maintenant une quinzaine d’année que je pratique la pêche en surf sur les plages du dunkerquois. Et il est vrai que depuis l’arrivée des pompes il y a des jours où je maudit cet instrument, car la ressource est à tous et je suis le premier à le dire, maintenant par petite marée quand il y a quelqu’un avec une pompe qui loupe tous en prenant toutes les crottes, il m’est arrivé de lui montrer comment se servir de sa pompe pour qu’il arrête le carnage, car il y a une technique à la pompe. Elle est pas universelle et chacun l’adapte à sa façon. Mais les pompes ont un gros inconvénient elles endomagent les vers qui conservent beaucoup moins bien, c’est l’effet "chaussette". Maintenant comme je fais parti d’une association le TCFM (Turbot Club de Flandre Maritime)qui a pour maitre mot la convivialité je suis tout à fait disposer à faire une démonstration pour ceux que ça intéresse, pour la technique de la pelle y a pas de secret, il faut juste de la pratique, moi il m’a fallut une dizaine d’année pour être vraiment tranquille et toujours avoir du vers. Pour la fourche là il faut juste du courage et pas une bêche car là c’est paté garanti. Maintenant la différence essentielle entre un vers de cote et un vers d’eau réside dans le fait que le premier laisse une superbe couleure jaune fluo sur les mains quand on le vide et pas le second. Ensuite la forme vidée n’est pas la même le vers de cote est long et régulier tandis que le vers d’eau à une tête plus large que le reste du corps. Maintenant au niveau intérêt vis a vis du poisson j’ai jamais trouvé de différences, seul la tenue à l’hameçon change donc pour les gros lanceur les vers de cote sont plus résistants.
Pour me contacter : g.leyssens@ed.univ-lille1.fr
Cordialement,
gontrand
Bonsoir,
Merci Gontrand pour ces précisions.
Je pense qu’il y aura des amateurs.
Tu peux proposer une petite demonstration dans la rubrique "rendez-vous des pêcheurs".
Cordialement,
Eric