Lors de ma dernière virée , il y a juste une semaine au Break, je me suis rendu compte que la recherche des arénicoles devenaient difficiles. Peu de crottes et des vers très profondément enfouis dans le sable rendant inopérant la pompe.
J’ai aussi lu que l’arénicole disparait de la surface pour assurer la reproduction et ne réapparaîtrait qu’avec la fin de l’hiver.
Si il n’y a plus de vers ( ou si peu) quel appât de substitution peut-on utiliser (maquereau, coquillage) ? S’ils sont toujours là, faut-il reprendre au ratelier la fourche ou la petite pelle ? Et comment faire pour les piquer ?
Bonne fêtes de fin d’année à tous et à toute. Jean-Claude
Bonjour à tous !
J’ai pas mal utilisé ce que j’appelle des "gueulins" ou des "fleurettes" de maquereau en méditerranée et cela avec un grand succés sur des espèces précises (oblade, serran,dorade). Pour moins d’1 euro chez le poissonnier, un seul maquereau suffit pour une partie de pêche.
J’ai gardé dans le Nord cette habitude d’avoir avec moi pendant mes parties de pêche au moins un demi-maquereau congelé ( je les conserve vidés et coupés en deux au congèlo) pour le cas que les vers manqueraient. J’ai bien l’impression que pour certaines espèces (moruette, merlan) le maquereau pourrait plaire ( aucun résultat pour le moment pêchant régulièrement à l’arénicole).
J’ai essayé les couteaux et les amandes (du poissonnier) touours sans résultat, pourtant ces coquillages tiennent correctement pendant les lancers.La difficulté reste la présentation de l’esche sur l’hameçon qui très vite ne ressemble plus à rien !
Un visiteur sur chtipecheur, alors en test, avait soulevé la question de la Mye ? Y-en-at-il dans la région ? Quant aux coques, je pense qu’il ne faille descendre en dessous de Boulogne ?
Et le crabe ?...
Bonsoir,
J’ai trouvé cela : http://perso.wanadoo.fr/jose.lejeun....
Apparement il y a des myes en baie d’authie.
Ici je n’en ai jamais vu. Elle est utilisée en Bretagne et Normandie.
Cordialement,
Eric
Et la coque fraîche ?
J’ai connu il y a quelques années des heures de gloire avec ce coquillage à l’époque où il foisonnait sur le banc du clipon. L’hiver la limande en était très friande et le merlan n’était pas en reste. Je n’ai plus eu l’occasion de le tester mais peut-être que quelq’un aurait une expérience récente à nous faire part.
Bonsoir,
L’une de mes connaissances confirme.
La coque pour la limande, c’est trés bon.
Mais où en trouver en ce moment ?
Cordialement,
Eric
Salut Jean Claude,
Pour ma part, j’utilises de petits poissons attrapés par dizaine par les pêcheurs de crevette.
Je ne connais pas le nom de ce poisson. Mais ils ressemblent aux fameux chabots.
Cordialement,
Eric
PS : J’ai enlevé le logo de l’article, problème d’affichage.
Bonjour JClaude
Ce matin, vers 11h10, alors que la marée basse était à 10h14, que le vent était au sud et modéré, à l’heure ou un groupe de 4 piqueurs de vers abondonnaient le site, armé de ma pompe à vers j’ai arpenté le périmètre de la bouée jaune de la plage du breack, mon lieu de pêche favori.
Il y avait une quantité impressionnante de trous frâichement fait. Je me suis mis à rechercher les tortillions (récents) entre ces trous et j’ai tenté de capturer ces fameux arénicoles tant recherché. Dans un premier temps, la pompe placée à une dizaine de centimètres de la crotte j’ai tenté de faire mouche, je me suis pris à plusieurs reprises mais sans résultat. Après plusieurs minutes j’ai décidé de pomper à la verticale directement sur le tortillion et bien tu me crois si tu veux, ça marche pas mal !!! Malgrè une averse de grèles, j’ai pu récolter 19 vers en parfait état (quelques vers coupés et inutilisables pour la conservation). Pour ma part, après deux coups de pompe dans le même trou je n’insistais pas, le troisième était rarement couronné de succés. C’est ainsi qu’à 12h15, sans avoir froid, lorsque j’ai quitté la plage j’avais dans mon seau 19 vers à mettre dans mon réfrigérateur. Allez, j’arrête là le récis de mes périgrénations sur le littoral et je te souhaite une bonne fin d’année 2003 A bientôt sur le sable
Jean-Luc
Bonjour,
Je les enfile (morts) avec une aiguille à ver comme on le fait avec un ver de côte.
Je commence par la tête, mais peut être vaudrait-il mieux commencer par la queue pour une meilleure présentation de l’appât ?
Les prises jusqu’à présent se limite au merlan.
Lors de notre pêche de samedi, l’une des prises (avec eschage ver de côte) en avait un dans la gueule.
C’est un appat que je vais "experimenter" :
Un pêcheur de crevette peux en fournir beaucoups
la conservation est aisée : congélation
L’apparence et l’odeur sont intactes à la décongélation (je n’ai pas goûté ;))
Il a été esché sur des hameçons à empile courte et longue (plus d’1mètre), les deux ont donné des résultats, mais le merlan étant mordeur, difficile de se faire une idée.
J’essaierai d’ajouter une photo.
Cordialement,
Eric