Bonjour,
Vous trouverez ci joint un lien menant à une dépèche de l’agence Reuter. Le Programme des Nations Unies pour l’Environnement, tire la sonnette d’alarme pour la pollution des eaux (en grande partie dues aux fertilisants et pesticides agricoles) et sur la surpêche, au niveau mondial.
Prenons en conscience et commençons nous aussi, à notre petite échelle, à avoir chacun des actions en faveur de l’environnement dans notre activité :
Par exemple, laisser son lieu de pêche propre, ne pas tuer des poissons qu’on ne consomme pas en les laissant crever sur place (le nombre de noun’ches ou de tacauds tous secs qui traînent sur les jetées...), respectons les mailles et sachons nous limiter à ce qui est nécessaire à notre consommation personnelle (à quoi sert de prendre 50 maquereaux, même si on distribue, la plupart finiront à la poubelle...).
Je sais comme vous que les plus gros dégats sont causés par les pros de la pêche (qui pêchent pendant et sur les sites de reproductions des poissons, soles et bars par exemple !), et par les pollutions agricoles (j’ai vu au printemps et à l’été dernier d’immenses plaques de matière verdâtre dériver devant Dunkerque, bientôt les marées vertes comme en Bretagne) mais ce n’est pas une raison pour ne rien faire à notre niveau.
Très cordialement, Xavier.
Bonjour Tizote,
Tout à fait d’accord pour qu’il y ait des limitations du nombre de prises pour des espèces de bancs comme le merlan ou le maquereau par exemple, ou des espèces sensibles comme le cabillaud. Mais cela demande deux choses au préalable :
Interdiction du chalutage. Etablir des périodes de non pêche pour les pros pendant la période de frai. Ils vont hurler, mais de toute façon, pour eux il y a toujours du poisson ! Ils pêcheront tout jusqu’au dernier. Souvenons nous que la pêche du hareng de la Baltique a dû être totalement arrêtée il y a quelques années. Il commence seuleument à revenir. Par contre, le Canada ne pêche plus la Morue à Terre Neuve depuis bientôt 20 ans, elles n’ont toujours pas réapparues. Il faut savoir qu’à partir d’un certain seuil, les espèces ne peuvent plus se renouveler. Sachons aussi que la pénurie de poisson arrange toute la filière pêche. C’est la loi de l’offre et de la demande, ce qui est rare est cher... Souvenons nous aussi que depuis les années 80 on a réduit la flotte de pêche. Cependant maintenant la flotte est plus moderne et plus puissante et les capacités de pêche sont décuplées...
Il faut aussi plus de contrôles pour vérifier le nombre de prises. A part aux eaux chaudes où vont les viandards, qui a déjà été contrôlé par la Maritime (du moins en surfcasting) ? Je ne les ai vu qu’une fois en bateau.
Faisons vite, il y a urgence. Rappleons aux politiques que si les pêcheurs pros votent, nous aussi ! Rappelons également le poids économique de la pêche de loisirs qui est énorme. Très cordialement, Xavier.