Les biologistes ont révélé l’abondance passée de la vie marine. Une profusion bien supérieure aux chiffres évoqués dans les discussions des gestionnaires des pêcheries. Cette découverte porte-t-elle la promesse de pêches plus généreuses si la gestion rationnelle l’emporte sur la prédation anarchique ? Peut-on reconstituer cette abondance oubliée, et proposer non seulement une pêche durable, mais fournissant davantage de protéines à l’alimentation humaine ? En théorie oui, en pratique, pas vraiment, estime Daniel Pauly, professeur à l’université de Colombie-Britannique (Canada). (...)
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Merci à D.