Piqueuse de ver et pêcheuse de guernades (crevettes) au début du 20 ème siècle.
A noter le louchet (pelot) qui n’a pas changé.

Bonjour jean-Luc
En voyant les photos et en connaissant par expérience les difficultés et la fatigue qu’engendre la prise des crevettes et des vers je me dis que nos grands-mères étaient de robustes bonnes femmes. Et je ne vois pas nos actuelles fragiles et coquettes jeunes filles faire ce métier là même si les conditions de vie seraient précaires.
Comme les temps changent.
Merci pour tes photos
Marcel
Certes le piquage des vers n’est pas chose facile pour le néophyte mais à force de pratique ça devient abordable à n’importe qui, loin de moi l’idée de vouloir diminuer la performance des femmes pratiquant cette activité. Toutefois n’oublions pas que la pollution et les pompes à vers n’existaient pas et que par consequent les vers étaient bien plus nombreux et surement bien plus facile à faire.
A bientot sur le sable.