Sur nos plages, on peut parfois tomber sur un gros bivalve qui émet un jet d’eau important lorsqu’on cherche des couteaux à la fourche, on l’appelle généralement "mye". Toutefois, il semblerait qu’il s’agisse plutot de lutraire car la mye préfère les endroits vaseux. Ici, les deux espèces seront confondues pour simplifier les choses et le nom mye sera le terme générique pour les deux espèces.
Nom scientifique : Mya arenaria (Linnaeus - 1758), Lutraria lutraria(Linneaus 1758)
Noms vernaculaires français : mye, bec de jar - grande lutraire
Nom vernaculaire anglais : Sand gaper, long clam
Description : bivalve au siphon épais qui vit enfoui dans le sable et se nourrit de phytoplancton.
Récolte :
Matériel : fourche bêche à 4 dents
Indices de présence : La mye trahit sa présence par un trou assez gros dans le sable ou alors par des jets d’eau plus ou moins répétés.
Coefficients : les grandes marées sont les meilleures mais on peut en récolter à partir de coefficients de 80.
Périodes de récolte : toute l’année.
Lieux de récolte : On la trouve sur les mêmes zones que le couteau .
Conservation : comme pour le couteau ,elle peut se conserver fraîche ou congelée.
Poissons ciblés :
au printemps : bar et flet .
en automne : bar, flet
en hiver : merlan , morue
généralement on utilise le siphon comme appât, soi entier soit découpé en morceaux, le coquillage lui même peut servir d’appât l’hiver lorsque les merlans sont présents.
Remarques :
placée sur l’hameçon, une petite mye à la coquille écrasée ne laisse pas le bar indifférent.
on peut ramasser ce coquillage après des tempêtes de Nord, dans ces conditons se sont parfois des centaines de myes qui s’échouent sur nos plages.
appât très résistant et qui tient bien à l’hameçon.