Nom scientifique : Dicentrarchus punctatus (Bloch, 1792)
Noms vernaculaires français : Bar moucheté - Loubine sur la côte atlantique,
Nom vernaculaire anglais : Spotted seabass
Català : Llobarro pigallat Español : Baila Maroc : loulou
Famille : Moronidae Ordre : Perciformes Classe : Actinopterygii
Description : Par rapport au bar commun, dicentrarchus labrax, les yeux et la queue sont proportionnellement, au reste du corps, plus grands chez le bar moucheté, dicentrarchus punctata. Le corps est également moins rond que pour le bar commun, il est plus comprimé et plus plat.
Voir le document ci-dessous pour une identification plus scientifique :
Reproduction : Janvier, Février, Mars en Méditerranée. Mars, Avril, Mai, Juin en Grande Bretagne. Maturité sexuelle vers 25 cm.
Croissance : Taille autour de 41 cm vers 7 ans.
Taille : Il est commun de 20 à 40 cm. Il atteint exceptionnellement 70 cm.
Taille règlementaire :
Régime alimentaire :
Préférences : Remonte parfois en eau douce (euryhalin) - Méditerranée, Atlantique, du sud de l’Irlande jusqu’à l’Ouest Africain (Sénégal - Iles du Saloum), quelquefois en Manche jusqu’à l’ouest du Cotentin.
Périodes et techniques de pêche : Le bar moucheté est un poisson très combatif. Même dans quelques centimètres d’eau, les rushs, parallèles au rivage, qu’il est capable de faire le long d’une vague qui se retire sont impressionnants. La mise à terre est toujours le moment le plus délicat.
Menaces pesant sur l’espèce :
la pollution
surpêche
Remarques :
Tous les articles d’Opalesurfcasting.net sur le bar moucheté
Documents :
Guide d’identification des ressources marines vivantes du Maroc
Il y a aussi ce document, qui indique la répartition de D. punctatus en Méditerranée : ftp://ftp.fao.org/docrep/fao/009/x0170f/X0170F54.pdf
On notera l’absence de cette espèce sur la côte méditerranéenne française. Des informations contradictoires ont d’ailleurs été données à ce sujet. La confusion vient du fait que les juvéniles de l’espèce D. labrax peuvent également avoir la robe tachetée. Dans le document suivant, l’auteur conteste ainsi un travail qui semblait avoir démontré la présence de D. punctatus sur la côte méditerranéenne française. http://archimer.ifremer.fr/doc/1973/publication-2153.pdf
On ne s’attardera pas sur ce qui est dit au début de la page 408. Ca prouve tout simplement que tout le monde peut se tromper lorsque les apparences sont trompeuses !
Il est vraisemblable que des D. punctatus adultes fassent de façon très épisodique quelques intrusions dans les eaux méditerranéennes françaises mais il ne faut pas s’y tromper : les petits bars à la robe tachetés que l’on capture souvent sur la côte méditerranéenne française se sont avérés jusqu’ici être toujours des D. labrax.
Que l’aire de répartition de D. punctatus puisse progressivement changer n’est évidemment pas à exclure !